La Ruche
Les abeilles ;
Toutes les abeilles s’étaient levées de bon matin, une petite toilette rapide,
Les ailes et les pattes, un petit tour dans la petite alcôve sécurisante ou s’était
passée la nuit près des milliers de petites abeilles amies ;
Elles qui avaient cette même préoccupation participer au bien de tous, dans le chant et le champ qui leur est personnel.
La lumière filtrait maintenant, lumière douce et qu’elles ressentaient se densifiant à travers la petite porte, qui ressemblait tant à une fenêtre,
On aurait dit qu’elles remerciaient avant l’envolée, savaient-elles ce qui se passerait au dehors, il n’y avait ni tour de contrôle ni panneaux d’indication ;
Et le chemin pouvait être long, mais quelque chose, une intuition leur disait que tout se passerait bien, elles étaient confiantes…
Pourquoi, comment elles ne savaient, peut-être sauraient-elles au retour ?
Cette idée leur suffisait pour redonner un coup d’ailes.
Point était besoin de lui dire c’est le moment, pas de clairon, elle étire ses ailes et la voilà de hors dans l’air frais du dehors, l’aventure commence.
Quel bonheur, de cet petite crainte du départ faisait place la légère ivresse de l’aventure, l’imprévu, milles couleurs devant elles maintenant, s’étiraient, fleurs, arbres et insectes étranges, des papillons , mais mon Dieu que la nature les avaient bien dotés,
« On se serait bien arrêter quelques instants sur leurs ailes pour butiner ces couleurs » se disaient-elles dans leur être intérieur ;
Mais il manquait une chose toute fois, pour qu’elles ne fassent cette confusion,
Oui, c’est cela, les parfums, à cette idée, l’attention s’éveillant,
L’abeille se mit à ressentir les milles parfums plus subtiles les uns que les autres ;
Des parfums des arbres, cèdres, pins, sapins, Buis (oh, un médicament !),
Les parfums des fleurs aux couleurs si riches et variées,
Jamais elles n’auraient souhaité être autre qu’abeille,
Monde merveilleux, jasmin, roses, tulipes, succédaient aux giroflées, pensées,
Mais par-dessus tout elles appréciaient tout ces petites plantes étranges sans fleurs mais si parfumées, thym succédait au romarin, bruyères et autres aromatiques ;
Le temps pressait, mais pourtant tranquillement passant d’une fleur à un arbre, puis au thym comme un dessert et pour parfumer leurs ailes,
Somme toute, elles savaient qu’elles étaient attendues, les abeilles se mirent au travail, elles butinaient dans les meilleurs nectars, fleurs et arbres…
Après un certain temps notre abeille, savait-elle combien de temps, elle sentait qu’à la splendeur du soleil allait laisser place à la douce clarté de la lune.
L’appel de la ruche…
Toutes sans hésitation reprenaient le chemin du retour,
Après ce long périple, quelle distance avaient-elle parcourues, qu’est qui pouvait leur indiquer ce chemin de retour,
Qui sait ? N’était-ce pas là encore les même questions, pourquoi , comment ?
Confiantes…
Elle saurait au retour…
Un nouveau coup d’ailes, et les voilà arrivées , des centaines d’abeilles parfumées devant la petite porte, à la senteur chaude maintenant,
Elles faisaient l’hélicoptère, vol et battements d’ailes en stationnement dans l’air laissant passer chacune à son tour…
Enfin notre abeille glissa de ses ailes dans l’air pour entrer par la petite porte, alors une fois à l’abri, lui revint les questions,
Pourquoi et comment ?
A cela une réponse unique lui vint, n’est-ce pas l’Amour ?
L’abeille Reine qui avait veillée dans la ruche pour elles, ce travail elle savait qu’elle le faisait pour ce sentiment, Un sourire s’esquissa en l’abeille, elle semblait comme s’être arrêtée un instant, remerciait-elle ?
Elles retrouvaient en cela ses amies et amies appréciées…
Je ne vous ai pas parlé de la menthe volontairement, car c’est un secret avec mes amies abeilles, moi, et avec ceux de mes amis qui me font la gentillesse de venir goûter le thé à la menthe dans ce petit jardin magique que nous pouvons découvrir tous à notre rythme.
Quand les amis se tiennent les coudes,
Amitié
Mohamed Hadjam
Sagesse
Le Gandhi musulman
Association Bien-être et Paix
